À propos

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Objectif 1

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Objectif 2

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Objectif 3

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À propos

Crée par et pour les familles du quartier.

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Catherine
Je suis Catherine, l'une des cinq mamans fondatrices du projet Local Familial. Il y a presque deux ans, j'ai demandé dans le groupe "Parents du Plateau" s'il existait un endroit où aller avec mes enfants, rencontrer d'autres familles et rester au chaud. On m'a répondu qu'il n'y avait pas grand-chose : soit c'était trop loin, trop cher ou pas adapté, et surtout, des endroits où ce n'est pas facile de rencontrer et discuter avec d’autres parents. Je suis née ici, sur le Plateau, j'ai fréquenté la garderie Harmonie et l'école Lanaudière, avant de changer de quartier, puis de pays. J'ai maintenant deux enfants âgés de presque 3 et 5 ans. Je suis revenue il y a trois ans dans le quartier de mon enfance et je me suis également séparée du papa, qui vit aussi au Plateau. Nous avons maintenant une belle garde partagée 50/50 et il semble que tout ça me laisse quand même assez de temps libre pour fonder l’espace familial comme j’aimerai qu’il existe ! Au moment de la séparation, les choses étaient plus difficiles. Enceinte, avec un petit garçon de 2 ans, de retour dans mon pays après 12 ans ailleurs, peu de famille ici et peu d’amis, tout en essayant de survivre à des études postdoctorales en psychologie, et de se stabiliser en tant que parents séparés. Et c’est là que mes voisins et mes voisines m'ont énormément aidés : une famille, rencontrée sur le chemin de la boulangerie, avec des enfants du même âge chez qui je pouvais aller souper même si j’oubliais une couche de rechange ou que j’arrivais les mains vides ; ma voisine d’en bas qui m’a offert une petite baignoire pour bébé; mon frère, qui habitait tout près, venait m’apporter du lait les soirs d’hiver, me sauvant ainsi d'une expédition au dépanneur avec les deux petits, il y a eu une babysitteuse incroyable qui m’a accompagnée pendant des mois et est devenue une amie. Il y a eu une maman de la garderie qui m'a réparé ma poussette cassée, une voisine qui m’a prêté une pompe pour gonfler notre petite piscine, une éducatrice qui m’a fait un long câlin lors d’un matin difficile… Et d'autres mamans qui sont venues chez moi simplement pour discuter, car interagir uniquement avec des enfants de moins 3 ans, ce n’est pas toujours suffisant... Vous pouvez aussi imaginer le manque de sommeil pendant cette période… J'étais épuisée, mais j'ai reçu de l'aide, que ce soit en le demandant ou en l'acceptant lorsqu'elle se présentait. Aujourd'hui, la vie s'est stabilisée et mes enfants ont (un peu) grandi. Je me trouve à vouloir aider d'autres familles ; je suis devenue bénévole dans un organisme pour apporter du répit aux autres parents, je suis aussi en colocation avec une autre maman, séparée comme moi, ce qui permet de nous entraider financièrement et moralement. Ça passe aussi par des petites choses, 5 minutes de conversation avec une maman qui pleure dans le parc ou conseiller une famille qui ne sait pas où trouver du répit. Ça passe aussi par énormément d’entraide avec le papa de mes enfants, pour coopérer en tant que parents, pas besoin d’être en couple ! Il existe tant de façons de s’entraider ! Et alors, je retrouve un peu le Plateau de mon enfance, où l’on passait nos après-midi dans la ruelle, où ma mère pouvait me confier à la voisine pour aller faire une course ou prendre une douche et où l’on partageait nos collations avec la famille d'à côté. Il est difficile de résumer tout ce qui m’a conduite à ce projet, mais le Local Familial est une initiative qui rassemble, peu importe si on se ressemble ou non. On a en commun une chose, celle d'élever des enfants. Je ne vois rien de mieux que de le faire un peu ensemble !
Patricia
Je suis Patricia, française arrivée à Montréal il y a 7 ans et maman d’Emma, bientôt 3 ans. L’arrivée d’un premier enfant dans une vie est un bouleversement dans bien des domaines, et c’est tout naturellement (et quelque peu forcée je l’avoue) que j’ai remplacé les apéros au parc par des playdates et rencontres avec des parents du quartier, afin de partager nos aventures plus ou moins joyeuses selon les jours😊 Malgré ma bonne intégration au Québec et la présence d’amis ici, j’ai eu des périodes de solitude et de défis parentaux, et l’expression « un village pour élever un enfant » a alors pris tout son sens pour moi et mon conjoint. Notre famille étant en France, nous avons eu quelques défis supplémentaires, entre autres l’isolement social, renforcé ici par l’hiver sacrément long. Mais grâce à certains organismes communautaires et groupes Facebook de quartier, nous avons pu faire de formidables rencontres et avons trouvé des oreilles attentives et encourageantes. C’est donc avec évidence et enthousiasme que j’ai voulu m’impliquer dans la création de ce local de quartier qui pourrait aider bien des familles à socialiser et à divertir les enfants, surtout les jours de pluie et en hiver quand les sorties dehors sont moins faciles. J’espère vous croiser cet hiver au local et partager un thé avec vous pendant que nos enfants joueront dans le local, à bientôt!
Thaylini
Je suis Thaylini, originaire du Brésil, et je suis arrivée à Montréal en plein hiver 2023 avec ma famille, mon partenaire et notre fils Benjamin, qui avait alors 4 ans. (Maintenant, nous attendons une petite addition à la famille, notre fille Lina !) L'immigration faisait partie de nos rêves depuis longtemps, rêvant d'une vie plus lente, plus appréciée, plus à nous. Et, bien, nous sommes tombés amoureux de Montréal au premier hiver. Cependant, bien que nous ayons eu tendance à idéaliser ce nouveau départ, nous avons également été confrontés aux multiples défis de l'immigration : l'apprentissage d'une nouvelle culture, d'une nouvelle langue, et l'isolement causé par le froid. Progressivement, grâce à l'accueil de personnes bienveillantes et à des contacts avec des organisations communautaires, souvent informelles, nous avons commencé à construire notre place par ici. Lorsque j'ai découvert l'appel à créer un local familial dans le quartier, bâti collectivement par des parents, j'ai immédiatement été séduite par l'idée. Je crois profondément à la force du travail collectif, qui se développe au fil du temps, à travers les relations construites petit à petit, dans les décisions prises ensemble et les incertitudes partagées. Je crois en le véritable soutien que ce réseau de relations peut offrir.
Erin
Je m'appelle Erin, Montréalaise de retour au Québec après dix ans passés à New York. Je suis maman de Laurence, qui a 2 ans, et nous attendons un deuxième petit garçon cet automne. Bien que je sois de retour "chez moi", il m’a fallu du temps pour retrouver mes repères. En outre, j'avais oublié à quel point l’hiver pouvait être long, surtout avec un enfant en bas âge qui compte sur nous pour créer des expériences enrichissantes ! Et comme il est tellement plus facile d’encourager le jeu indépendant quand on est entouré par d’autres familles. Je rêvais d’un lieu comme le Local Familial, où parents et enfants pourraient se retrouver dans un environnement inclusif, chaleureux et bienveillant, peu importe la saison. Un endroit sans prétention, sans tarif exorbitant, sans liste d’attente, sans nécessité de planification — en un mot, sans stress. Un espace qui offre du répit aux parents et des moments de découverte et de jeu pour les petits. Quelle joie ce fut de rencontrer d’autres mamans du quartier qui partageaient ce rêve. La conception même du Local a permis de bâtir des liens solides, et je suis ravie que la communauté soutienne le projet aussi chaleureusement !
Jo
Moi, c'est Jo! Je suis Britannique et je me suis installée à Montréal il y a trois ans avec mon chum et mon fils, Noah, qui a trois ans et demi (le "demi", très important selon lui). Il avait 9 mois quand on a déménagé. Ayant beaucoup voyagé, je ne m’inquiétais pas trop de changer de pays. Quelle naïveté! J’avais sous-estimé à quel point un bébé de 9 mois pouvait compliquer les choses. On est arrivés en plein hiver, et un confinement a été annoncé la même semaine. Je suis très sociable, et à Londres, mes amis étaient comme ma famille. J’avais l’habitude de pouvoir appeler un ami, ma mère ou mon frère pour un coup de main. Entre le confinement, le travail, la langue et la parentalité, ça m’a pris beaucoup plus de temps que prévu pour me refaire un réseau ici. Ce sont les gestes de solidarité du voisinage et des autres parents qui m'ont aidée : des parents qui nous ont donné des vêtements d’hiver pour Noah, alors qu’on pensait qu’une petite laine suffirait même par -20°, ou encore la voisine qui a gardé Noah quand on a dû filer à l’hôpital. Petit à petit, grâce à ces rencontres, j’ai commencé à me sentir chez moi au Québec. L’idée du Local m’a tout de suite interpellée : ce genre d’endroit aurait été une vraie bouée de sauvetage pour nous les premières années. Pas juste pour avoir un endroit où aller l’hiver quand il fait nuit à 17h, mais surtout pour la communauté qui vient avec. J’ai grandi entourée de cousins, avec des souvenirs incroyables de nous, les enfants, jouant pendant que les parents cuisinent et discutent autour d’un café. Noah est fils unique et ne voit ses cousins que quelques fois par année. Il aura une enfance différente de la mienne, mais j’adore l’idée de lui offrir quand même ce modèle de partage, d’entraide et de communauté.